Bonjour et bienvenue sur mon site !
J'aimerais partager avec vous les mots qui déambulent dans ma tête. Entre prose et poésie, ils prennent la forme de chansons. J'écris en effet des paroles depuis mon enfance. Grâce à la magie d'Internet, j'ai rencontré au cours des dernières années de nombreux artistes et entamé avec eux de fructueuses collaborations. J'ai notamment écrit ou coécrit deux albums pour le groupe Anaphora, ce qui me permet aujourd'hui d'être membre de la Sacem. Tous les textes que vous lirez ici sont protégés. Je cherche en permanence de nouvelles aventures, des projets artistiques où ma plume volerait vers des cimes créatrices. Je peux oeuvrer à partir d'une musique, d'une mélodie, ou d'un thème. Je m'adapte facilement. Si mon style vous plaît et si vous recherchez un parolier, n'hésitez pas à me contacter (binetchristophe@yahoo.fr) !
Bon voyage.
Christophe

Hi and welcome to my site!
I'd like to share with you the words who stroll my mind. They take the shape of songs. I write lyrics since I was a child. Thanks to Internet, I've been writing for many artists. My greatest collaboration was with Anaphora, a metal group. I wrote or co-wrote two albums for them. I am now member of Sacem, so all the texts you can read here are protected. I always look for new experiences and projects. I'm able to write from a music, a melody, or a topic. I fit easily. If you are searching for a lyricist, contact me (binetchristophe@yahoo.fr)! As you can see, I can write both in English and French.
Have a nice trip!
Christophe



Mes derniers textes/My last lyrics




Mille douleurs

Il faut apprendre à souffrir
Pour que ça fasse moins mal,
Il faut endurer le pire
Pour trouver ça banal.
Mille douleurs composent une vie,
Tu les sentiras toutes,
Malgré les sens interdits
Qu’on a mis sur ta route.

Malgré les protections,
Les remèdes, les barrières,
Malgré les précautions,
Les conseils de tes pères,
Sur toi pleuvront les coups
Du destin sans pitié,
Tu resteras debout
Pour mieux te résigner.

La douleur de l’abandon
Quand l’amour est mort,
La brûlure de la passion,
Le feu qui dévore,
La douleur de l’impuissant
Quand il est trop tard,
Le deuil ou les accidents
Qui frappent au hasard.

Soudain ton chemin tranquille
Rencontrera l’horreur,
Fatalité imbécile
Qui créera ton malheur.
L’agression te meurtrira,
Te laissera sans voix,
La vengeance te conduira
Vers les plus mauvais choix.

Malgré les tribunaux,
Les promesses de justice,
Malgré les placebos,
La peur et l’armistice,
Tu nourriras la haine
Jusqu’à la déraison,
Enlisé dans la peine,
Refusant le pardon.

Tu attendras l’oubli
Pour sortir de l’impasse,
En frôlant la folie,
Tu comprendras ta place.
Le temps peut te guérir
Avec de la patience,
Tout devient souvenir
Sur l’horloge qui avance.


You can feel free

As long as you never complain
About the vacuum in your brain,
If you always spend your money
Buying useless things that you see,
You can feel free.
As long as you work everyday
Without asking if you’re O.K.,
If you just wait for the week-end,
If you don’t need to understand,
You can feel free.

You can feel free to do shopping,
To get up tired in the morning,
To stay at your place all the time,
To never walk behind the line.

As long as you truely believe
In a dim dream you won’t achieve,
If you pay your bills and taxes,
If you don’t express your ideas,
You can feel free.
As long as you follow the rules
Made by a thousand of fools,
If you don’t protest underground
While the world is not turning round,
You can feel free.


Jamais dire adieu


Je ne veux
Jamais dire à dieu
A tous ceux
Qui naviguent sur mon cœur.
Mon bateau,
Fragile sur les flots,
Prendrait l’eau
Sous l’orage de mes pleurs.

J’ai laissé au port
Des compagnons de traversée,
Pourtant jusqu’alors,
Je les ai toujours retrouvés.
La vie au hasard
Les envoie sur les océans,
Au large ils s’égarent,
Puis reviennent vers moi constamment.

Je ne peux
Jamais dire adieu
A ces feux
Qui parcourent mon errance.
Je voudrais
Eviter les regrets
Et les plaies
Qui saignent après l’absence.

Mon naufrage ultime
En premier m’emportera loin,
Avant mes intimes ;
Ceux qui me manqueraient sans fin.
Les vagues de mon âme
Ont rencontré dix mille écueils,
Happé par les lames,
Je sombrerai au fond du deuil.



Insouciance


Je savoure un nuage blanc
Sur un lit de ciel bleu.
Je sens la caresse du vent
En ce printemps radieux.
Dans mon espace onirique
Je goûte au miel des heures,
L’atmosphère anesthésique
Suspend l’apesanteur.

Tout est clair et léger
Au royaume du soleil,
Tout est doux et sucré
Dans les bras du sommeil.
Le festin n’a pas de fin
Quand l’esprit s’endort sans faim
En insouciance,
Entre abandon et confiance.

Jusqu’au régal absolu
Le repas se prolonge,
Aucun appétit déçu
Au milieu de mes songes.
Le réveil reste à distance,
Loin de mon paradis.
Submergé par l’abondance,
Je vole vers l’infini.




Telling me lies

I don’t want to live in the world outside,
I’d rather stay at home near your body,
You created a place where I can hide,
Where your lips whisper a sweet melody.

Reality gives me nothing,
Only your voice is comforting.

Keep on telling me lies,
Keep on making me dream,
I won’t open my eyes,
Your words are a sunbeam.
Tell me we can run the planet
With peace and emotions.
Say we’ll have no single regret
About our decisions.
Tell me you’ll be here for ever
No matter what happens,
Say that I can find an answer
Through the lights of heavens.
Tell me love will never hurt,
Tell me life will never hurt.

I refuse to listen to the damn truth,
I prefer your happy ending stories,
They always bring me unconcern and youth;
I believe in each of your promises.

Thanks to you death doesn’t scare us,
Not a trouble seems serious.